L'Eveil du Printemps

 

frank wedekind / peggy thomas
 
CRÉATION
 
26.02 > 09.03
Avec
Janie Follet
simon gautiez
julie leyder
antoine plaisant
philippe rasse
quentin simon
pierre verplancken
lucie zelger
mise en scène
peggy thomas
assistant à la mise en scène
jean-marc amé
scénographie
emmanuelle bischoff
Création & régie lumières
guillaume fromentin
Création son
Grégoire Leymarie
régie
Stanislas Drouart
Habilleuse
Carine Duarte


Bande annonce 'L'éveil du printemps' par patrickspadrille

 

La compagnie Les Orgues

La compagnie Les Orgues fut créée en 2007 à l'occasion de la création de Bobby Fischer vit à Pasadena de Lars Norén (bénéficiaire de la CCAPT et lauréat d’un prix du théâtre-meilleure découverte dans le cadre du Festival Premières Fois) au théâtre Les Tanneurs (septembre 2007 ; reprises : Festival Première, Le Maillon, Strasbourg, 2008 ; Festival au Carré, Mons, 2008). Elle est composée de 7 membres (outre 3 membres fondateurs) : Julie Leyder, Antoine Plaisant, Philippe Rasse, Ariane Rousseau, Quentin Simon, Peggy Thomas et Pierre Verplancken. Tous sont issus du Conservatoire de Mons (classe de F. Dussenne).

Si la compagnie s’est formée autour de la mise en scène de Bobby Fischer vit à Pasadena et de Peggy Thomas, et est encore rassemblée autour d’elle pour le projet Babel, ou le ballet des incompatibles (bénéficiaire de la CCAPT en 2009 et programée au Théâtre Varia en novembre 2009), L’éveil du printemps (2011), Les Orgues fonctionnent en fait comme une plateforme de création. En effet, chaque membre est libre de proposer un projet et de le réaliser que se soit en tant que metteur en scène ou en tant que comédien. Les projets sont des projets artistiques pouvant comporter théâtre, musique et danse et n’impliquent pas nécessairement tous/que les membre de la compagnie. Ainsi, pas moins de 3 autres spectacles ont été crées ou sont en cours de création :

  • When the flag drops the bullshit stops, ou Galilée, médicéen sans frontière (P. Rasse, J.M. Amé, Q. Simon, 2008, bénéficiaire du soutient Art&Vie) ;

  • Ida d’I. Nemirovsky (A. Rousseau, P. Thomas, 2008, Festival Monologues d’Automne à l’ULB) ;

  • Valses d’après Fando et Lis de F. Arrabal (P ; Buondelmonte, A. Dewez, S. Gautier, M. Meunier, Q. Simon, P. Verplanken, 2009, Brugelette, Bulex) ;

 

Toutefois cette plateforme n’est pas purement logistique, elle porte notre identité théâtrale. Loin de l’idée d’un manifeste, Les Orgues rassemble ses membres et partenaires autour d’une façon de faire du théâtre, qui concerne en particulier le rapport des acteurs avec le texte, entre eux et avec le public. Ces rapports acteurs-texte-public procèdent donc de notre manière de travailler mais constituent en même temps notre façon de voir le théâtre, c'est-à-dire en impliquant sur scène de vraies interactions entre nous et avec le public. Il s’agit donc pour retrouver à chaque fois cette vérité, d’assumer le théâtre, d’assumer les codes de jeu, d’assumer que nous jouons au milieu des regards, au centre d’un espace scénique en tant que tel. C’est de cette concrétude dans les rapports que va sortir le spectacle. C’est sur cette « vérité » que va se greffer l’imaginaire du spectateur et que l’histoire va se raconter.

Donc plus qu’une simple plateforme, la compagnie est fondée sur notre façon d’éprouver la représentation, lors de sa préparation et lors du « spectacle » lui-même. C’est cette identité qui se retrouve rassemblée sur certain projet (Bobby, Babel, L’éveil du printemps,…) ou que chacun peut éprouver sur les projets connexes (When the flag drops…, Ida, Valses,…).